Comment se libérer définitivement du syndrome de l’imposteur en freelance

Écrit par Haydée Bouscasse

Web-entrepreneuse et formatrice 2.0, j’aide les salariés lancer leur business en ligne en parallèle de leur travail.

Mis à jour le 21/09/2022 | Publié le 10/03/2020

Le syndrome de l’imposteur… Lorsqu’il s’agit de commencer à travailler en freelance sur le Web, cette expression ressort inlassablement :

Comme ici :

Mail d'un lecteur atteint du syndrome de l'imposteur.

Mail d'un étudiant atteint du syndrome de l'imposteur.

 

À première vue, le Syndrome de l’Imposteur est une vraie saloperie qui touche tout le monde.

« Ai-je vraiment les compétences requises pour exercer cette activité ? »

« Serais-je vraiment à la hauteur ? »

« Est-ce que je mérite d’être payé pour ce travail ? »

Voilà des questions que l’on s’est (presque) tous posées…

Même lorsqu’on assure dans un domaine.

Le syndrome de l’imposteur est ancré dans notre cerveau comme une moule sur son rocher.

 

Tony avec les moules du syndrome de l'imposteur ancrées dans son cerveau.

Et pourtant…

Je vais te montrer pourquoi tu n’as pas besoin d’être un expert pour commencer à gagner ta vie en ligne.

SOMMAIRE :

  1. Pourquoi ressentons-nous le syndrome de l’imposteur en freelance ?
  2. Pourquoi tu ne devrais pas ressentir ce syndrome de l’imposteur en freelance ?
  3. Comment te libérer du syndrome de l’imposteur en freelance ?

 

Comme je te le disais :

Croix-rougeTu n’as pas besoin de passer des années à étudier, apprendre ou pratiquer une compétence spécifique.

Croix-rougeTu n’as pas besoin d’avoir des années d’expérience professionnelle.

Croix-rougeTu n’as pas besoin de références.

Croix-rougeTu n’as pas besoin d’obtenir un diplôme ou un master.

En clair, tu n’as besoin d’aucune qualification officielle pour exercer ton activité en ligne et réussir.

Mais alors…

Pourquoi ressentons-nous le syndrome de l’imposteur en freelance ?

D’abord, laisse-moi te dire que le syndrome de l’imposteur est naturel.

C’est même très sain.

Le syndrome de l’imposteur est souvent un signe positif

The International Journal of Behavioral Science a publié une étude qui révèle que 70% des gens souffrent du syndrome de l’imposteur à un moment de leur vie.

Et cette étude met en avant deux choses :

  1. Le syndrome de l’imposteur est en corrélation avec le succès.
  2. Ceux qui ne souffrent pas de ses symptômes sont plus susceptibles d’être les véritables imposteurs.

Dans le cas des travailleurs indépendants, j’ai tendance à penser que :

Cette peur est le trac du freelance débutant.

Comme un comédien novice qui connaît son texte, mais qui ressent de l’appréhension au moment de monter sur les planches.

Comme un sportif qui s’apprête à rentrer sur le terrain pour la première fois.

Tant que nous n’avons pas pratiqué régulièrement notre activité, cette sensation peut nous submerger.

C’est légitime.

Mais cela ne veut pas forcément dire que nous ne sommes pas assez compétents.

Cela nous aide simplement :

  • À nous remettre en question
  • À tirer le meilleur de nous-mêmes
  • À en apprendre davantage pour nous améliorer

Enfin… Cela nous aide jusqu’à un certain point.

Car ce syndrome est à double tranchant.

Le syndrome de l’imposteur peut aussi totalement nous paralyser

En fait, c’est sûrement l’une des plus grosses barrières qui pourraient t’empêcher de gagner ta vie en ligne.

L’effet pervers de ce syndrome vient des normes que nous impose notre société individualiste :

  • La compétition
  • La performance à tout prix
  • Et toujours dans un rapport de comparaison aux autres (le pire !)

En suivant cette logique, pour prétendre exercer ton activité, tu te dis que tu dois absolument maîtriser toutes les compétences requises sur le bout des doigts et être le plus performant de tous.

Tu nourris alors des pensées qui alimentent ce sentiment d’imposture :

« Tout doit toujours être parfait. »

« Je dois être le meilleur dans tout ce que je fais. »

« L’échec n’est pas envisageable. »

« Si je fais une erreur, mon business est foutu. »

Ces pensées te font vivre une ÉNORME pression !

Et cette pression t’empêche de te lancer.

Même si tu sais que tout ne doit pas être parfait et que tu as le droit à l’erreur.

Mais ce n’est pas tout…

Le système scolaire renforce ce syndrome de l’imposteur

Dès notre enfance, l’école nous inculque que nous ne pourrons exercer que le métier auquel elle est censée nous préparer.

Haha ! La blague !

Comme si l’école avait pu m’enseigner tout ce que j’ai appris en autodidacte pour aider mes clients.

Bon, OK.

Les diplômes peuvent t’apporter des compétences et le droit de pratiquer certaines activités.

Bah oui, je me vois mal être opérée par un chirurgien-dentiste autodidacte…

Haydée en panique chez un dentiste imposteur.

Mais c’est loin de s’appliquer à tous les domaines.

Et la révolution numérique a totalement changé la donne ces dernières années.

Alors…

Pourquoi tu ne devrais pas ressentir ce syndrome de l’imposteur en freelance ?

Avec le monde du travail qui évolue et se complexifie de plus en plus vite, l’idée selon laquelle nous devons être des experts pour avoir le « droit » d’exercer une activité n’est plus réaliste…

Surtout en ligne.

Car la révolution numérique nous oblige à devenir des autodidactes dans de plus en plus de domaines.

Et ces domaines comportent une foule d’activité que tu peux exercer sans forcément être le meilleur.

Certes, au départ tu auras peut-être l’impression d’être un imposteur (au sens où tu ne disposeras pas encore de toutes les compétences des experts pour les pratiquer).

Mais penses-y de manière pragmatique :

Lorsque tu bosses en ligne en tant qu’indépendant ou travailleur à distance, tu peux effectuer 2 types de tâches pour lesquelles un client est prêt à te payer avec joie :

  1. Quelque chose qu’il NE PEUT PAS faire lui-même.
  2. Quelque chose qu’il NE VEUT PAS faire lui-même.

Partant de ce constat, imagine-toi dans l’un de ceux 2 scénarios…

1. Nous sommes tous les experts de quelqu’un d’autre

Si tu possèdes déjà des compétences pour travailler en ligne :

  • Tu sais comment créer un site web
  • Tu as une bonne plume
  • Tu sais coder correctement
  • Tu as une certaine expérience du marketing, etc.

Dans ce cas, tu peux (TU DOIS) te concentrer sur le n°1.

Tu fourniras un service que le client NE PEUT PAS faire lui-même.

Tu manques d’inspiration pour trouver une activité pouvant t’amener à cela ?

Télécharge mon Guide des meilleures idées de business en ligne à débuter en parallèle de son job. Je suis prête à parier que tu seras capable d’en exercer plusieurs de cette liste sans forcément être un expert (tu me diras…) :

Prends mon exemple :

Lorsque j’ai débuté en freelance, je créais des sites WordPress pour des clients qui n’y connaissaient absolument rien en informatique.

J’étais loin d’être une experte de WordPress.

Mais mes compétences étaient largement suffisantes pour proposer ce service à des profanes.

Bien sûr, mes sites étaient basiques et je ne facturais pas cher.

Mais à force d’en réaliser, je me suis formée sur le tas. Et si j’avais continué avec cette activité :

  • Je serais montée en compétences
  • Je me serais orientée vers des clients plus qualifiés
  • Et j’aurais augmenté mes tarifs en fonction…

…sans jamais me sentir en position d’imposteur.

(J’ai simplement préféré devenir copywriter en suivant la même logique).

De plus, si tu es assez bon, un client te paiera généralement plus cher pour réaliser une tâche qu’il ne peut pas faire lui-même plutôt qu’un truc qu’il sait déjà faire.

Alors, à long terme, tu devras cultiver des compétences qui t’amèneront à cela.

2. Des tas d’entreprises payent pour des travaux basiques qu’elles pourraient faire elles-mêmes

Eh oui…

C’est un fait que beaucoup d’aspirants freelances ne réalisent pas.

Si tu ne possèdes pas de compétences pour travailler en ligne (ou du moins pas encore), il est possible que tu ne puisses pas faire grand-chose que ton client soit incapable de faire lui-même.

Dans ce cas, tu dois te concentrer sur le n°2.

Tu fourniras un service que le client NE VEUT PAS faire lui-même.

Et rassure-toi, tu pourras toujours bien gagner ta vie de cette façon.

Un exemple :

Je connais des rédacteurs web qui ne se considèrent pas comme d’excellents écrivains.

Ils se sont pourtant lancés dans la rédaction en indépendant en écrivant des articles de blog basiques sur des sujets qu’ils ne connaissaient pas vraiment au départ (ils ont simplement dû faire quelques recherches avant de commencer).

Leurs clients auraient pu facilement écrire ces textes eux-mêmes.

Mais ils ne voulaient tout simplement pas faire ce boulot par manque de temps, ou pour se concentrer sur leur cœur de métier.

Et ils sont prêts à payer 15 € pour des articles ou des descriptions de produits de 250 à 300 mots.

Certes, 15 € par texte peut te sembler misérable. Mais avec un peu de pratique, tu pourrais en écrire 2 ou 3 à l’heure (et être payé 20 à 45 €/heure).

Cela ne doit pas être plus difficile que ça !

Mais que font la plupart des gens ?

Ils tombent sur des opportunités et ce satané syndrome de l’imposteur leur susurre à l’oreille :

« Tu n’es pas assez bon. »

« Tu ne seras jamais à la hauteur des meilleurs. »

« Tu vas faire des erreurs. Tu vas te planter. »

Alors, ils rayent cette option de leur liste pour s’orienter vers un truc plus familier. Même si ça ne leur rapporte rien ou que ça ne leur plait pas.

Mais si tu colles à l’un des deux scénarios ci-dessus…

Tu commenceras à gagner des revenus avec une activité pour laquelle tu n’es pas encore un expert, sans aucune raison de ressentir ce syndrome de l’imposteur.

Et tu seras largement en avance sur la plupart des gens qui recherchent du travail en ligne, mais ne pensent pas comme toi.

Alors, concrètement…

Comment te libérer du syndrome de l’imposteur en freelance ?

Simple.

Commence par te libérer psychologiquement

Je t’ai parlé de ces pensées qui alimentent ton sentiment d’imposture :

Haydée pleine prise de tête du syndrome de l'imposteur.

Comment évacuer ces pensées ?

Combats-les en te posant ces questions :

« Ai-je vraiment besoin d’être un expert dans ce domaine pour exercer mon activité ? »

« Mes concurrents ont-ils vraiment les compétences que j’exige de moi pour faire la même chose ? »

« Et si j’échoue, que pourrait-il m’arriver de pire ? Est-ce que ce sera vraiment aussi terrible que je le crains ? »

« Cela a-t-il été si terrible les dernières fois que j’ai fait des erreurs ? »

« La perfection existe-t-elle vraiment ? Est-ce réaliste et constructif de toujours vouloir tout faire de manière parfaite sans me tromper ? »

Sois le plus pragmatique possible en y répondant.

Et tu t’apercevras vite que ces pensées sont générées par les émotions qui te submerges, et non par une analyse réaliste de la situation.

Bref, prends du recul pour diminuer progressivement la pression.

Ensuite ?

Si tu possèdes déjà des compétences pour travailler en ligne

Quelle que soit l’activité que tu choisis, applique-toi à faire quelque chose que ton client NE PEUT PAS faire lui-même.

Simplement, trouve le bon équilibre entre ce que tu proposes et ton degré d’expertise.

Ni plus ni moins !

Tant que tu offres un service dont ton client a réellement besoin, et tant que tu en sais plus que lui, tu ne seras jamais vu comme un imposteur.

Bien au contraire !

Alors :

  1. Commence petit.
  2. Ajuste ton prix en fonction de ton expérience.
  3. Puis pratique, forme-toi, approfondis, monte en expertise, ajoute des cordes à ton arc et surtout, prends de l’assurance.
  4. Enfin, améliore la qualité de ton service au fur et à mesure
  5. Augmente tes tarifs.

En clair, tu « scales ».

Voilà comment te libérer d’un syndrome qui t’aurait empêché de lancer ton business.

Si tu ne possèdes pas encore de compétences pour travailler en ligne

Applique-toi à faire quelque chose que ton client NE VEUT PAS faire lui-même.

Tant que tu effectues un travail basique et que ton client voit que tu n’es pas gourmand, tu ne seras jamais vu comme un imposteur.

Le plus beau de l’histoire ?

Tu n’as pas à te limiter à des missions que tu sais déjà faire !

Regarde à quel point il peut être facile d’apprendre une compétence en se faisant payer dans la foulée.

Voici une offre de mission comme il en existe des tonnes sur Upwork :

Offre de mission sur la plateforme Upwork.

Ce client veut embaucher un débutant pour écrire des articles de 500 à 2000 mots sur le jardinage pendant 6 mois.

500 mots x 5 centimes = 25 € l’article (100 € pour 2000 mots).

A raison de 10 articles par mois, avec un seul client, tu peux ramasser entre 250 et 1 000 € mensuel.

Avoue qu’il y a de quoi te rencarder sur le jardinage, non ?

Sachant que tu n’as jamais écrit d’articles de blog auparavant, comment peux-tu rapidement devenir bon dans ce domaine ?

Eh bien, tape simplement : « comment écrire un article de blog » dans Google. Et rien que sur la première page, tu obtiendras :

10 premiers résultats de recherche Google avec "rédiger un article de blog".

Lis les meilleurs articles en prenant soin de noter tout ce qui te sera vraiment utile pour rédiger des articles de blog décents.

Et là, j’ai une question pour toi :

Si tu passais une heure à parcourir ces articles pour profiter de tous les conseils qui s’y trouvent… penses-tu que tu serais capable d’écrire un bon article ?

Bien sûr !

Et je suis même prête à parier qu’avec un peu d’expérience tu pourrais en écrire 2 de 500 mots en 1h30. Ce qui te ferait presque 35 €/heure.

Rien ne doit t’arrêter !

Naval Ravikant, le multimillionnaire cofondateur d’AngelList a dit un jour :

« Si je n’avais fait que des choses pour lesquelles j’étais qualifié, je pousserais encore un balai. »

Le plus important à retenir de cet article :

Ce n’est pas ce que tu sais ni ce pour quoi tu es qualifié qui est le plus précieux pour tes clients.

C’est ta capacité à comprendre les choses au fur et à mesure.

Alors, n’aie jamais peur de faire un travail que tu ne maîtrises pas parfaitement.

Cela viendra au fur et à mesure.

Et si tu n’y parviens pas à assurer ta mission correctement ?

Bah…

Haydée et Tony raillent le freelance qui s'est planté.

 

Haha ! J’déconne !

Voilà le pire scénario possible :

  1. Tu fais des erreurs
  2. Tu t’excuses auprès de ton client
  3. Tu ne lui factures pas ta prestation
  4. Tu sèches tes larmes
  5. Tu analyses tes erreurs
  6. Et fort de ton expérience, tu essayes à nouveau

Rien de dramatique.

Et en prime, tu auras appris beaucoup plus rapidement sur le tas avec de vrais clients plutôt qu’en emmagasinant de la théorie.

Alors, lance-toi AVANT de te sentir prêt.

On dit souvent que le meilleur moment pour commencer est « hier ».

Oui… difficile. Il faudra donc que tu commences aujourd’hui. ;)

Mais avant, j’aimerais que tu me dises dans les commentaires :

As-tu déjà senti que tu n’étais pas qualifié ou que tu n’avais pas assez d’expérience pour faire quelque chose, et malgré tout, tu es allé de l’avant, tu as essayé, et tu en as tiré une grande satisfaction ?

Haydée Bouscasse

 

Plan du cours

➔ Leçon 1 – Commencer à gagner sa vie en ligne : pourquoi ?

➔ Leçon 2 – 9 ans d’expérience nomade digital : gagner sa vie en ligne en voyageant

➔ Leçon 3 – 8 raisons qui pourraient t’empêcher de gagner ta vie en ligne

➔ Leçon 4 – 8 types d’activités en ligne – quel business model du web te convient le mieux ?

➔ Leçon 5 – « Suis ta passion » est un mauvais conseil. Fais plutôt ceci…

➔ Leçon 6 – Comment choisir les meilleurs métiers du web en freelance (et leurs tarifs)

➔ Leçon 7 – Comment se libérer du syndrome de l’imposteur en freelance   ← TU ES ICI

➔ Leçon 8 – Comment faire sa première vente en freelance

 

 

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9 Commentaires

  1. Syl

    Bonjour Haydée ! Encore un article génial :3
    Ce syndrome, je vis avec depuis des mois. Des mois que je pense à me reconvertir et je me freine moi-même parce que je me répète sans cesse que je n’ai pas assez d’expérience, je n’y connais rien, toussa… Du coup, ce mois-ci, je me suis mis un coup de pied au c** : j’ai démissionné XD Ni plus, ni moins. Et bizarrement, je sens que ce syndrome est moins fort qu’avant dans ma tête :P
    Une méthode comme une autre tu me dirais XD
    Merci pour cet article en tout cas, il m’a fait du bien :)

    Réponse
    • Haydée Bouscasse

      Merci pour ton gentil commentaire Syl. :) Je suis contente que cet article t’ait fait du bien.
      Démissionner est effectivement une façon de se mettre au pied du mur pour avancer. Et si cela t’a permis de te sentir moins frileuse avec ta nouvelle activité, tant mieux ! Bon, j’espère quand même que tu as prévu le coup financièrement pour faire ta transition de salariée à indépendante sans trop de pression, hein.
      J’espère aussi que Tuto Micro t’aidera (ou t’a déjà aidé ?) avec tout le bazar administratif, fiscal et social. ;)
      Tous mes vœux de réussite !

  2. ADOUMATINDE Emmanuel Comlan

    Bonjour Haydée vraiment merci pour tes articles surtout celui d’aujourd’hui je t’avoue que c’est ce que je vis actuellement je me dis que je suis pas assez bon je suis pas prêt et cela me limite à me lancer mais avec tes conseils je crois que je vais prendre les taureaux par les cornes parfois on pense qu’on est pas encore bon selon nous sans même nous lancer comment pouvons nous savoir si on peut faire ceci où pas.merci franchement pour l’article c’est vraiment pour moi et j’en ai trouvé pour mon compte.

    Réponse
    • Haydée Bouscasse

      Avec plaisir Emmanuel. :)
      Oui, tant que tu ne t’es pas lancé, tu ne peux pas vraiment savoir ce que tu vaux vraiment aux yeux de tes clients. Car le but n’est pas de te juger face aux « experts » de ton domaine, mais bien par rapport aux gens que tu aideras à ton niveau.
      De plus, c’est en agissant que tu te rendras vraiment compte des lacunes à combler pour améliorer tes prestations et devenir expert à ton tour. Bref, commence « petit », apprends sur le tas (ce qui ne t’empêche pas de te former aussi) et monte en compétence au fur et à mesure de ton expérience.

  3. Sherlyne Eltime

    Bonsoir Haydée!!!merci pour tes conseils et ta patience j,apprécie beaucoup.Oui ça m,arrive de dire que je ne suis pas à la hauteur.j’ai suivi tes conseils a la lettre je vais me lancer merci encore.

    Réponse
    • Haydée Bouscasse

      De rien Sherlyne. :)
      Rassure-toi, nous passons tous par ces phases de doute. Il faut juste que celles-ci ne soient pas paralysantes. Et pour cela, dis-toi que tu n’as rien à perdre à te lancer. Tu ne pourras qu’en apprendre davantage pour t’améliorer.

  4. Alexandra DUBUS

    Bonsoir nocturne Haydée, ce sacré syndrome je l’ai bien connu (et il me rend encore visite de temps à autre) mais après avoir testé ma formation « Formule A Docs » avec 3 personnes (et éventuellement 2 autres dans un futur plus ou moins proche, je me suis fixée un panel de 10 personnes) ça commence à passer. Aujourd’hui je suis tournée vers l’indépendance et deux projets : consultante-formatrice en organisation (mettre à terme mes formations en ligne pour séparer temps et argent n’est-ce pas) et réfléchir sérieusement au secteur des services à la personne (devenir franchisée pourrait être une bonne piste pour moi, j’ai pris des contacts en ce sens et je me forme à la compta et à comment financer une création d’entreprise). Au plaisir d’échanger

    Réponse
    • Haydée Bouscasse

      Hey Alexandra ! Je suis heureuse de lire que tu as validé ta formation avec ces 3 personnes. Maintenant, le plus intéressant est de leur demander des feedbacks précis : qu’est-ce qu’ils ont aimé / pas aimé. Qu’est-ce qu’ils auraient voulu que tu améliores, que tu modifies, que tu rajoutes, etc. Ces retours n’ont pas de prix ! Et cela te permet de gagner d’autant plus en confiance tout en améliorant ta formation.

      Ton projet de SAP en franchise est audacieux. Tiens-nous au courant de son évolution. Ça me fera plaisir. :)

  5. Alex

    Géniale cette citation de Naval Ravikant :)
    Merci Haydée, un bel article encore une fois.
    Un courage supérieur à la peur, c’est plus souvent ca qui fait la différence au final (plus que les compétences ou qualités intrinsèques).
    A bientôt

    Réponse

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