Pourquoi appeler Buenos Aires la ville poubelle ?

Écrit par Haydée Bouscasse

Web-entrepreneuse et formatrice 2.0, j’aide les salariés lancer leur business en ligne en parallèle de leur travail.

Mis à jour le 28/05/2020 | Publié le 08/02/2013

Il vide et fouille chaque sac-poubelle. Qui est-il ? Le pauvre des favelas de la périphérie de Buenos Aires. Que cherche t-il ? Du carton pour le revendre. Cette activité date de la crise de 2001 et depuis, la chasse est encore bien gardée. Celui qu’on appelle le « Negro » a pourtant un métier bien reconnu aujourd’hui. On lui accorde même une place dans la case développement durable !
Mais c’est sans compter le bordel laissé par terre, reléguant la capitale au statut de ville poubelle…

Cartonero de la ville poubelle, Buenos Aires, Argentine

Il subsiste grâce à la collecte de cartons et autres déchets laissés dans la rue

A chacun son territoire, alors bouge toi si tu veux ta part de carton !

Pas besoin d’aller loin, le centre de Buenos Aires est dans un état “second” tous les soirs à la même heure. Je me balade tranquillement et voilà que les cartoneros débarquent tous ! Suite à la crise de 2001, ramasser le carton dans les poubelles des grandes villes est un moyen rapide de gagner de l’argent.

 

Scène de vie, ville poubelle, Buenos Aires, Argentine

 

Que peuvent faire ces misérables quand toutes les usines ferment ?

Des personnes diplômées ou ayant de bonnes qualifications deviennent cartoneros pour survivre faute de trouver un autre emploi. Comme quoi nous ne sommes pas si mal en France ; encore une belle leçon de voyage.

En 2001-2002, Buenos Aires se rempli chaque nuit d’environ 40 000 cartoneros. 10 ans plus tard, ils ne sont plus que 2000. Ces derniers sont à pied ou traînent des chariots sur roues de toutes sortes, pour beaucoup fabriqués maison.

Ville poubelle, Buenos Aires, Argentine

Un cartonero avec un chariot géant !

Mais il faut croire que ramasseur de carton est un sous-métier. Méprisés au plus haut point, les cartoneros se font traiter de “Négro”.

Ce terme est volontairement utilisé pour faire allusion au racisme qu’ils suscitent. On leur fait bien remarquer leur situation d’extrême pauvreté.

Même la police les maltraite comme s’ils étaient des malfaiteurs et que rien n’avait changé depuis 2001.

Ce métier est pourtant reconnu depuis longtemps maintenant.

Le “Mouvement des Travailleurs Exclus” est né

En 2002, Le MTE naît mais ce n’est pas la seule coopérative qui éclot lors de cette crise. “Morales artisanales”, axée autour de la confection de vêtements, en est une autre.

Famille de cartoneros, ville poubelle, Buenos Aires, Argentine

En famille on va chercher des cartons à Buenos Aires :)

De meilleures conditions de travail se profilent, mais il faut encore manifester pour obtenir ses droits sociaux et son uniforme nécessaires à une nouvelle reconnaissance.

C’est seulement en 2008 que le métier est officiellement reconnu avec un salaire mensuel de 100 €.

Nous sommes loin du RSA français, mais si l’on y regarde de près, les cartoneros travaillent avec leur propre matériel. En réalité, ce sont des entrepreneurs qui gèrent de manière autonome leur stock et leur clientèle !

Vous avez dit “développement durable”?

On passe du boulot ingrat au boulot dans l’air du temps !

Leur surnom change petit à petit et passe de “ramasseur” à “recycleur”. Ils ont leur propre site internet : cartoneando. Ils récupèrent du matériel recyclable et contribuent à éviter la déforestation tout en se faisant de l’argent. 225 tonnes de matériel sont collectées par jour de travail.
Aujourd’hui la MTE se présente comme une entité indispensable au développement social de la ville. Elle participe à la propreté de la ville au sens écologique du terme.

Cartonero et son chariot, ville poubelle, Buenos Aires, Argentine

Un cartonero avec son chariot fait maison…

Aux aurores les ordures, dépouillées ou non, sont ramassées vers 5 heures. Il n’y a aucun doute, car le bruit des camions poubelles me réveille tous les matins ! Je vis dans un superbe appartement, certes, mais avec une insonorisation de m…
Je ne me plains pas malgré tout, j’assume mon choix de vivre dans une grande ville bruyante comme Buenos Aires.

Pour lire des témoignages, allez sur le site de France Inter.

 
Et si la France faisait banqueroute, vous seriez prêt à vous battre pour ramasser le carton dans les poubelles de vos voisins ?
 
Haydée Bouscasse
 
 

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38 Commentaires

  1. Maïder

    C’est vrai que cela m’avait assez surprise aussi lors de mon étape porteña. Et ton article me fait penser à la maison d’édition Eloisa Cartonera qui donne une seconde vie à ces cartons. Ils ont eu la superbe idée de racheter les plus beaux cartons aux cartoneros pour en faire de jolies couvertures de livres en les repeignant à la mano. La débrouille cela oblige à être créatif ;)

    Réponse
  2. Marine

    Je n’avais jamais entendu parlé de cartoneros, je ne pensais pas que des gens survivais grâce aux cartons. La chute de 40000 à 2000 cartoneros est assez imprésionnante :s

    Réponse
  3. jconsult

    Buenos Aires ne mérite-t-elle pas son nom ? Avec toutes ces poubelles et cette misère des grandes métropoles modernes, elle a l’air d’être aussi polluée que les autres partout dans le monde. Le métier de cartonero semble original bien qu’à la périphérie du Caire les montagnes de déchets déversées par les agents de la ville attirent une multitude de jeunes et de moins jeunes venus trier ce qui peut être récupéré. Une autre catégorie de ramasseurs « bénévoles » de poubelles !
    Ce blog nous montre, s’il le fallait encore, l’abime qui existe entre ce métier de cartonero et les immeubles type Passy (cf article lu sur ce blog : Faisons un tour dans l’Europe de Buenos Aires) dont la ville est fière.

    Réponse
  4. tanned

    En chine, tu as quelque chose d’assez différent et étonnant au premier abord, ce sont les ramasseurs de bouteilles plastiques! La plupart des gens qui font ça sont des vieux qui ne peuvent plus travailler et j’imagine qu’ils font ça pour subvenir à leur besoin.

    Ils sont présent à toute heure de la journée mais généralement aux heures de pointe car il y a plus de bouteille à ramasser!

    Réponse
  5. Tony

    @jconsult
    Le contraste entre l’extrême pauvreté de certains porteños et la richesse étalée dans les quartiers huppés est saisissant. C’est une chose que l’on retrouve régulièrement dans les grandes villes. La richesse et ses gâchis attire fatalement la pauvreté qui se contentera de la lie laissée à terre. C’est le genre de cohabitation courante et malheureusement naturelle.
    Ca me rappelle Medellin en Colombie, avec ses ghettos innommables jouxtant un métro flambant neuf bordé de beaux quartiers. Le tout est de ne pas se tromper de rue lorsqu’on visite ! :)

    Réponse
  6. Tony

    @Maïder
    « La débrouille oblige à être créatif » : Comme tu as raison. Encore un phénomène naturel au même titre que la pauvreté qui traîne derrière la richesse pour ramasser les quelques miettes qui tombent.
    Ne dit on pas que c’est dans l’adversité et la misère que la nature humaine donne ce qu’elle a de meilleur ? Un peu comme le dicton « c’est dans la merde que poussent les plus belles fleurs ».
    J’adhère à ça et je pense que tout le monde devrait se retrouver un jour dans une situation précaire histoire de savoir ce que ça fait et d’en prendre de la graine.

    Réponse
  7. Haydée

    @ Marine je dirai surtout que la montée à 40 000 a été fulgurante !
    Alors que la chute s’est fait sur 10 ans. Espérons qu’on ne vivra jamais ça en France. Qui vivra verra !

    Réponse
  8. Tony

    @Marine
    Les miséreux se servent de tout ce qu’il peuvent trouver pour survivre. Nous n’imaginons pas ce que nous sommes capable de faire face à la pauvreté… Quand on voit ce que l’élite de ce monde est capable de faire pour sa richesse, imagine l’inverse !

    Réponse
  9. Tony

    @Tanned
    Les cartoneros, bien qu’ils soient spécialisé dans le carton, ramassent également des bouteilles et quelques autres matériaux à l’occasion. Ce sont des pratiques qui doivent être courante partout dans le monde. Tout ce qui est monnayable est bon à prendre ! Enfin c’est comme ça que je verrais la chose à leur place.
    D’ailleurs je l’ai fait moi-même avec du cuivre et du plomb de récup. :)

    Réponse
  10. Camille - L'Oiseau Rose

    « Si la France faisait banqueroute, vous seriez prêt à vous battre pour ramasser le carton dans les poubelles de vos voisins ? »

    Eh ben c’est déjà un peu le cas pour certaines personnes en France. J’ai vu récemment un reportage sur ces gens qui fouilles les poubelles pour dénicher des objets à revendre (les biffins)… Ils n’ont pas d’autres choix pour subsister et apparemment ils se battent littéralement à Montmartre pour des emplacements où revendre leurs trouvailles..

    Réponse
  11. Tony

    Enfin une réponse à cette question qui risque de se poser de plus en plus dans notre beau pays. Merci Camille !
    J’avais oublié l’existence de ces chiffonniers en France, très bon exemple. Le bon côté c’est qu’en plus de ne pas participer à notre système de consommation à outrance ils recyclent en proposant de la récup. J’aurai préféré trouver le chargeur de mon vieux téléphone par ce biais plutôt qu’en magasin pour le triple du prix.
    Le pire dans tout ça ? C’est la police qui encourage à la pollution car nos biffins préfèrent fuir en laissant leur marchandise au sol plutôt que de finir au poste. :)

    Pour info, nous pourrions aussi appeler Paris la ville poubelle. Ils sont entre 1500 et 3000 dans nos rues !
    D’ailleurs voici un article très complet sur le sujet :
    http://www.bastamag.net/article1432.html

    Réponse
  12. Camille - L'Oiseau Rose

    Et ce n’est pas qu’à Paris… J’habite à Nice et je croise régulièrement des gens fouiller les poubelles devant mon immeuble. Le phénomène s’est vachement étendu depuis quelques mois.

    Réponse
  13. Marjorie@Histoire à Vivre

    Je ne connaissais pas du tout ces « cartoneros ». Oui, cela ressemble à nos chiffonniers français. J’ai été surprise de découvrir, à la déchetterie de ma ville, qu’un objet à peine déposé était repris par une dame qui ressemblait à une gitane. Et je me suis dit que « c’est vrai, nos objets usagés ou dont on ne veut plus servent à d’autres, et c’est tant mieux ! » Je trouve très bien que cette activité argentine soit devenue officielle. Ah la la, la pauvreté développe aussi la créativité !

    Réponse
  14. Corinne

    Comme l’a dit Tanned, ça me rappelle non seulement la Chine mais beaucoup d’endroits en Asie, où les gens font les poubelles pour les bouteilles en plastique. Ce sont des freelance par contre, ils sont payés au nombre ;)

    En Europe la tendance est de plus en plus à soit forcer, soit récompenser le consommateur pour son recyclage (dans certains cantons en Suisse, on est forcé au tri, on doit payer une taxe sur tous nos sacs poubelle… au Danemark on est récompensé car si je me souviens bien, il y a une consigne sur plus ou moins tout!)

    Très intéressant en tout cas, merci pour le reportage :)

    Réponse
    • Haydée

      @ Corinne
      De la même manière que nous allons bientôt payer la taxe carbone en fonction de nos rejets individuels !

  15. Haydée

    @ Marjorie
    Ne serait-ce pas le contraire ? Etre assisté nous prive peut-être de cette créativité :)

    Réponse
  16. Mélissa

    Très souvent, on ne se rends pas compte des richesses qu’on jette! Je pense que c’est comme ça partout,tu peux trouver des trésors dans les poubelles! Ce qui me fait de la peine, c’est le stigmate qu’on pose sur ceux qui travaillent autour des ordures. Qu’ils soient officiels, comme les éboueurs, ou non-officiels (les cartoneros me semble entre les deux ;D ) alors qu’ils rendent un service important à la société.

    Réponse
    • Haydée

      @ Mélissa
      Il n’y a pas de sous-métier comme on dit. Mais c’est une chose qui a encore du mal à s’ancrer dans les esprits.

  17. Jean-Claude

    En effet, on pourrait qualifier la ville de Buenos Aires de ville poubelle.
    Mais, pour atténuer le propos on peut pratiquement en dire autant de toutes les grandes capitales de ce monde : au centre, les boutiques de luxe et la bonne bourgeoisie et en périphérie, les bâtiments délabrés, tous sales et souvent des poubelles dont le contenu s’étale sur le pavé.
    Sans parler de la pollution qui n’épargne plus personne, ni Madame la marquise ni le Rmiste de banlieue. Qui ne se souvient des Jeux Olympiques de Pékin où les autorités locales avaient dû dépolluer pendant des mois pour montrer une belle façade chinoise au monde. Aujourd’hui, après les feux des Jeux, la pollution est revenue et qui s’en inquiète hormis le Pékinois qui la subit ?

    Réponse
  18. Blog Maroc

    Je ne connaissais pas ce métier. C’est vrai que l’Argentine ne s’est pas encore remise de la terrible crise de 2001. J’espère, pour les Argentins, que l’économie du pays connaîtra une croissance durable à l’avenir.

    Réponse
  19. Maximilien

    Les pauvres… déjà que leur vie ne doit pas être facile tous les jours… se faire maltraiter et insulter de Négro doit rendre leur vie très difficile et inconfortable. Le pire c’est qu’ils sont très utiles pour faire le recyclage dans la ville. La seule chose qui pose vraiment problème sont les restes de poubelles délaissés dans le centre ville, comme tu l’as souligné.

    Réponse
    • Haydée

      @ Maximilien

      Disons que le soir, ça fait bizarre de se balader au milieu des ordures, mais le matin tout est propre !

  20. kevin @blog de voyage

    Tu retrouves aussi un peu ça à Bangkok. Un jour dans la semaine, j’ai une grand mère qui vient racheter les cartons de tout le quartier avant de tout revendre à l’entreprise du coin.

    Réponse
  21. Arthur

    On a rendu, en France, le travail de chiffonnier « honteux ». C’est pourtant une des tâches les plus nobles et les plus respectueuses, alors que partout autour de soi on voit les gens gaspiller sans réfléchir. Et personne ne les blâme !
    C’est vrai qu’à Montmartre, j’ai vu beaucoup de gens fouiller les poubelles à la tombée de la nuit. Au moins leur geste est une belle lutte contre cette société ou on « javellise » les Big Mac et jette à qui mieux mieux de la viande pourtant fraîche.
    Ma minute gaucho ^^

    Réponse
  22. Haydée

    @ Kevin,

    Maligne la grand-mère !

    Réponse
  23. Haydée

    @ Arthur, j’aime beaucoup ta minute gaucho ! Je suis du même avis, tu peux te lâcher.

    Réponse
  24. Istanbul

    Cela doit être difficile de travailler dans de telles conditions, surtout d’un point de vue sanitaire. Malheureusement, un grand nombre de personnes à travers le monde ont à confronter des situations similaires, tout en vivant de manière si inconfortable. Il ne faut pas les oublier lorsque l’on voyage dans ces pays.

    Réponse
    • Haydée

      @ Istanbul

      Il est vrai qu’en lisant les commentaires, on peut se dire que Buenos Aires est loin d’être la seule ville poubelle. Peut-être même que Paris subira le même sort un jour, qui sait !

  25. Leslie@Voyage Perou

    La crise, c’est la crise. Chacun fait comme il peut pour survivre. C’est bien qu’ils soient officiellement reconnus avec un salaire en tout cas!

    Réponse
  26. Haydée

    @ Leslie,
    En espérant que ça ne nous tombe pas dessus en France, même si l’on fera tout pour survivre.

    Réponse
  27. Fabrice

    Au Canada, ils récupèrent les canettes et les bouteilles, d’ailleurs les poubelles sont équipées de façon à faciliter leur récupération, ça permet aux étudiants et aux personnes dans la galère de manger…
    En Allemagne aussi, le système de consigne est intéressant. Ils devraient le mettre en place en France, ça permettrait d’avoir un taux de recyclage très élevé tout en pouvant gagner quelques euros facilement.
    Pour ma part en France, quand j’étais étudiant, je faisais parfois les encombrants et on peut y trouver des trésors!

    Réponse
    • Haydée

      @ Fabrice,
      J’ai souvent fait de la récup dans les encombrants, c’est d’ailleurs ce qui m’a permis, entre autre, de voyager ! Pas d’achat inutile fait partie de la liste des voyageurs long court.

      Les français ne sont pas encore à la hauteur de beaucoup de pays en terme de recyclage malgré leur degrés d’industrialisation.

  28. Aurélie

    J’ai envie de dire que sans eux les rues seraient encore plus sales donc aux yeux de certains c’est ingrat mais perso je trouve ça utile, en France, on consomme beaucoup et on jette beaucoup d’objets qui pourraient avoir une seconde vie …

    Réponse
    • Haydée

      Aurélie,
      Je suis bien d’accord avec toi, c’est surtout le respect qu’il leur est manqué qui devrait changer, mais petit à petit, la ville de Buenos Aires se rend compte de l’utilité de leur gestes.

  29. Ryan Lesacados

    Je suis en ce moment à Buenos Aires, depuis quelques semaines déjà et ton article m’éclaire un peu plus sur la situation.
    En effet j’avais remarqué ces recycleurs un peu partout dans la ville. Ils se passent exactement la même chose en Inde d’ailleurs.

    Réponse
  30. Haydée

    Ryan, j’ai l’impression que l’on retrouve pas mal de similitude entre certains pays d’Amérique latine et d’Asie. Profite bien, j’adore cette ville !

    Réponse
  31. objetos garcia

    Les Argentins sont des gens salent , ils jettent tous par terre , si vous decidez de mangez dans certains restaurants de la ville mefiez vous , les cuisines sont pires que des porcheries , je parles en connaissances de causse pour en avoir visite des centaines dans la ville , aucune conscience hygiene

    Réponse
    • Haydée

      Merci pour ces précisions Garcia,
      C’est con j’ai fait pas mal de restaurants mais je ne suis jamais rentrée dans les cuisines !
      Je ferai attention la prochaine fois, mais j’avoue que je ne suis pas trop étonnée.
      Après n’est-ce pas la même dans grand nombre de pays ?

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